Lors du dîner du dimanche, ma famille riait pendant que la nouvelle fiancée de mon frère balayait ma carrière d’un revers de main, comme si ce n’était qu’un « petit hobby mignon ».
L’air du grand salon du Pierre Hotel était saturé du parfum de lys à cinq cents dollars — et de ce bourdonnement discret, électrique, de l’ambition mondaine. Un son que je connaissais depuis l’enfance : le tintement du cristal, les voix feutrées qui parlent « actifs » et « portefeuilles », et ces rires parfaitement … Read more